À première vue, rien ne cloche. Sur la façade de la brigade de gendarmerie de Neufchâtel-en-Bray, en Seine-Maritime, l’inscription « Gendarmerie Nationale » est parfaitement orthographiée. Aucune lettre en trop, aucune lettre inversée dans l’ordre. Et pourtant, un lecteur a repéré une erreur que presque personne ne remarque : les trois « N » du panneau auraient été fixés à l’envers.
L’anecdote a été rapportée par Actu.fr en septembre 2026.
Ce n’est pas une faute d’orthographe
Certains articles qui circulent en ligne évoquent un « nationnale » avec deux « n ». Ce n’est pas ce qu’a relevé la presse locale. Selon Actu.fr, le problème est purement typographique : il concerne le sens dans lequel les trois lettres « N » de l’inscription, une dans « Gendarmerie » et deux dans « Nationale », ont été posées sur le mur.
L’alerte est venue d’un lecteur parisien « qui a l’œil », après la publication d’un article consacré à la prise de fonctions du major Sébastien Bons à la tête de la brigade. Ce lecteur a contacté la rédaction pour signaler le détail.
Une histoire d’empattements
Pour comprendre, il faut regarder le style des lettres. Les inscriptions de ce type sur les bâtiments de la gendarmerie utilisent souvent la capitale romaine, une police dont les lettres se terminent par de petits éléments décoratifs appelés empattements.
Or le « N » a une particularité : sa silhouette reste la même lorsqu’on le fait pivoter d’un demi-tour. Retourné, il se lit toujours « N ». Seuls les détails trahissent l’erreur. D’après le lecteur cité par Actu.fr, l’empattement de la lettre devrait se trouver en haut à gauche, et non en bas à droite comme c’est le cas sur la façade.
C’est ce qui explique que l’erreur soit passée inaperçue. Pour un « E », un « R » ou un « G », un montage à l’envers saute aux yeux. Pour un « N », il faut connaître la typographie pour s’en rendre compte.
Comment l’erreur a-t-elle pu passer ?
Selon le scénario évoqué par Actu.fr, les lettres ont probablement été fabriquées par un atelier spécialisé, puis posées par une entreprise du bâtiment. Personne n’aurait remarqué l’inversion par la suite, et les travaux auraient été réceptionnés par l’administration.
Le lecteur à l’origine de la découverte propose une solution simple : « Il ne devrait pas être trop difficile de desceller sans les abîmer les trois lettres et de les remettre à l’endroit. » À notre connaissance, la gendarmerie n’a pas réagi publiquement, et on ignore si une correction est prévue.
Un détail sans conséquence, mais révélateur
L’affaire n’a évidemment aucune incidence sur le fonctionnement de la brigade. Elle rappelle surtout à quel point nos yeux lisent vite : on reconnaît un mot à sa forme générale, sans examiner chaque lettre. Il aura fallu un amateur de typographie pour voir ce que des centaines de passants n’avaient pas remarqué.
Je suis Pauline Roussel, journaliste culinaire et consultante en arts de la table depuis plus de quinze ans. Diplomee en management de l’hotellerie-restauration a l’Institut Paul Bocuse et ancienne critique gastronomique pour un guide regional Gault&Millau, j’ai explore cuisines de terroir et tables etoilees. Mon travail m’a menee des bistrots parisiens aux auberges familiales italiennes, avec une attention particuliere pour le lien entre gastronomie, voyage et art de recevoir a la maison. Je partage ici mes experiences concretes, mes methodes d’organisation et mes adresses preferees pour aider chacun a cuisiner mieux et accueillir avec confiance.
Y a-t-il une faute d’orthographe sur la gendarmerie de Neufchâtel-en-Bray ?
Non. L’inscription « Gendarmerie Nationale » est bien orthographiée. Selon Actu.fr, le problème est typographique : les trois lettres « N » auraient été posées à l’envers.
Comment voir qu’un « N » est posé à l’envers ?
Un « N » garde la même forme quand on le retourne. Seuls les empattements trahissent l’erreur : en capitale romaine, celui-ci devrait se trouver en haut à gauche, et non en bas à droite.
Qui a remarqué l’erreur ?
Un lecteur parisien a alerté Actu.fr après la publication d’un article sur la prise de fonctions du major Sébastien Bons à la tête de la brigade.
L’inscription va-t-elle être corrigée ?
On l’ignore. La gendarmerie n’a pas réagi publiquement. Le lecteur estime qu’il suffirait de desceller les trois lettres et de les remettre à l’endroit.